Rechercher dans ce blog

21 juin 2016

Renobert à Déservillers




Renobert


Je n'ai que trois Renobert, dans mon arbre, ils sont de Déservillers , tout comme les Anatoile , plus nombreux, et dont deux d'entre eux sont des ancêtres direct

Anatoile ou Anatole.

Evêque irlandais, ermite dans le Jura (3ème s.)
Un ermite qui vivait près de Salins dans le Jura. On dit de lui qu'il avait fui l'Asie pour se réfugier en France. D'autres en font un évêque irlandais qui, revenant d'un pèlerinage à Rome, s'arrêta dans le pays qu'il trouva si beau qu'il y resta jusqu'à la mort pour en louer Die
source Nominis 


 Renobert 

  En référence à l'Eveque de Bayeux du VIIe siècle ?


Ces deux prénoms m'ont marqué car lors de ma première visite aux Archives Départementales du Doubs j'ai découvert
la série B "cours et juridiction avant 1790" , 
le Baillage d'Ornans 
et les testaments publiés au baillage 

et notamment

Tutelle et curatelle aux enfants d'Anatoile COMTE

de Deservillers - Testament d'Anatoile COMTE - 1785


Vu la requête à nous présentée par le procureur du Roi Au dit  Baillage tendant à ce qu'il fut décerné un tuteur à Anatoile COMTE fils pupille d'Anatoile COMTE  de Déservillers,  laboureur décédé depuis quelques temps et un curateur À Renobert  et à Jeanne Claudine COMTE ses autres enfants mineurs , la minute du testament nuncupatif du dit Anatoile COMTE du 28 décembre 1778 reçu du notaire Bôle .. 
Notre ordonnance ...
4 janvier 1785 publication du testament


Décerne un tuteur à Anatoile COMTE fils du dit Anatoile COMTE laboureur décédé depuis quelques temps, et un curateur à Renobert et Jeanne Claudine COMTE, ses autres enfants mineurs (...) 28/12/1778 testament passé chez notaire Bole .

Anne CHATELAIN la veuve tutrice du dit pupille et Renobert COMTE fils d'Etienne COMTE pour curateur des dits mineurs.
TESTAMENT d'Anatoile COMTE fils d'Anatoile

    Donne et lègue à Anne CHATELAIN ma femme l'usufruit et la jouissance de mes biens en quoi qu'ils puissent (...) charge de nourrir et entretenir nos enfants et leur procurer toute éducation suivant leur état et condition.
    Je donne et lègue à titre d'institution d'héritier à Jeanne Claudine COMTE ma bien aimé fille : la somme de 866 livres 13 sols et 13 deniers qui lui seront payés par mes héritiers dénommés. A savoir un an après son mariage, 100 livres, puis 100 livres un an après jusqu'au dit terme - Un trousseau composé d'un buffet d'une valeur de 30 livres, de deux brebis avec leurs agneaux, un lit, un habit de noce. Elle est mon héritière particulière.
    Je nomme pour tutrice d' Anatoile COMTE, mon autre fils, Anne CHATELAIN, mon épouse et pour curateur de Renobert et Jeanne Claudine COMTE, mineurs, Renobert COMTE , fils d'Etienne COMTE pour la confiance particulière que j'ai en eux, priant monsieur le lieutenant général du baillage d'ornans de les confirmer tels.

Dommage que je ne puisse plus me rendre aux AD du Doubs car j'aurai bien d'autres éléments à chercher ...


20 juin 2016

Quelques illustrations




Quelques images ...

Photos ou signatures de quelques ancêtres évoqués lors de ce challengeAZ2016

 David CARRIERE

Signature du petit fils du David
 évoqué à la lettre D




Isaline VACHER

 La signature de notre modiste  de St-Jean-du-Gard,

et celle de Marthe Caroline CHATELAIN ; aussi modiste, de Déservillers dans le Doubs


 







Marthe Caroline CHATELAIN


  

  Madeleine BONNAL 


   ma grand mère maternelle à l'école


 

  Oudart GILLON

Dans l'Aube rapidement évoqué à la lettre O

  



 Paul Briançon 

notre baigneur nimois





Et ce n'est pas du tout sérieux mais amusant l'effet kaléidoscope à partir des signatures en fin d'actes notarié 
 
Des formes géométriques, et d’étranges personnages .

Demain,  on repart sur la route des prénoms  ....

18 juin 2016

Paul, surprise à Nîmes




Paul

Une bonne cinquantaine de Paul dans mon arbre dont 15 en ligne directe , dans le Gard et l'Aveyron.

Avec la lettre H et Hélie  BRIANÇON  j'avais évoqué Paul, le premier à quitter Boucoiran  pour s'installer à Nîmes lors de son mariage en 1847.
Propriétaire à Boucoiran , à Nîmes, en 1848 il est dit "cuisinier" puis dès 1850 à la naissance de son fils , il est qualifié de "baigneur"


          


Et dans l'annuaire du département du Gard pour l'année 1850 il est présent dans la liste des commerçants, artisans et industriels de Nîmes , à la page 583
rubrique "bains"



 Donc de 1850 à 1890 , année de son décès, Paul BRIANÇON  est baigneur à Nîmes et suite à son décès, dans le recensement de 1891 sa veuve a repris les bains
 Et il se disait qu'au sortir de la seconde guerre mondiale, on pouvait encore voir sur le Cours Gambetta l'enseigne des "bains BRIANÇON ".

Souhaitant en savoir un peu plus, j'ai rempli et transmis aux archives départementales du Gard , une demande de relevés des formalités , comme ils le proposent sur leur site
Quelques temps plus tard, le facteur passe et j'ouvre l'enveloppe ...
et voici ce que j'ai




Et là ça se complique



Paul BRIANÇON  , baigneur, à Nîmes, 

époux ALLARD ?????? 
Quand il est décédé en 1890 il était époux de Héloïse PLATON

Une acquisition en 1924 ? Cela faisait plus de 30 ans qu'il était décédé ...
Je suppose alors  que les AD m'ont pas transmis le bon Paul BRIANÇON  car celui ci est né à Nîmes en 1887 , presque 80 ans après le "mien" ...

Je regarde de plus prêt .... c'est par contre bien "mon" Paul" qui a fait l'acquisition de 1868 , il s'agit d'une pièce de vigne, je possède le document.


Je ne connais que très mal les archives des hypothèques, mais j'étais persuadé qu'à chaque case correspondait UNE SEULE PERSONNE ...
Je viens de demander la transcription de l'acte de 1924 , mais de toute façon je n'ai aucun doute sur le fait qu'il ne s'agit pas du même Paul


A suivre ...

17 juin 2016

Odilon et Oudard




Odilon  Clodomir PLATON


Ce n'est pas le roi mérovingien qui m'intéresse ici, mais à cet ingénieur des mines que j'ai déjà évoqué dans le challenge AZ 2015 à la lettre P
Il s'agit  donc de Clodomir Odilon PLATON qui est né en 1830 en Lozère à Vialas, et sur la même génération deux cousins naitrons dans le Gard 
Dans mon arbre je ne trouve ce prénom uniquement chez les PLATON , 


Dans le dossier de carrière la dernière lettre a attiré mon attention, relatant apparemment un acte d’indélicatesse


Paris le 4 janvier 1880
Le rapport de l'ingénieur en chef secrétaire  du conseil général des mines
Le conseil, par son avis du 14 novembre dernier a cru devoir  appelé l'attention du ministre des travaux publics sur les agissements du garde mine PLATON qui paraissait avoir commis un acte  d' indélicatesse dans la conclusion de marché passé au nom de la société dont il faisait partie, avec les demandeurs en concession de mines de plomb argentifère de Génolhac (Gard)

Une demande d'explication a été adressé par erreur à M. Émile Platon, garde mine en congé illimité, ingénieur civil à St-Girons en Ariège, qui il a transmis à son frère, M. Odilon PLATON, garde mine  démissionnaire depuis 1877,  ingénieur civil à Clermont-Ferrand, compromis dans l'affaire en question

Ce dernier, par lettre du 18 décembre expose que, pour avoir étudié les gisements argentifère de Génolhac il avait quitté en Sardaigne une position avantageuse qui pendant près de trois ans, associé avec les sieurs VEDEL et VEYRAS , il a exécuté d'importantes recherches sans recevoir aucune rémunération, qu'en 1871 après avoir consenti une promesse de vente à M  DEMANCLAIR qui a entrepris des travaux sans le payer, la société VEDEL, VEYRAS et PLATON  a été condamné par le tribunal d'Alès a solder ces dépenses s'élevant à plusieurs milliers de francs, qu'en 1874 elle a cédé à M. Rigaud de Marseille, les terrains et l'outillage acquis en vue des recherches, les minerais extraits et les autorisations deux familles obtenues de plusieurs propriétaires du sol.

 Une clause du traité stipule et en faveur de M RIGAUD le droit d'abandonner en tout temps l'affaire et obligé en ce cas  les vendeurs à reprendre leurs outillages

M. Platon fait valoir cette clause comme une preuve de la bonne foi apportée dans la transaction et et de la réserve des droits de sa société dans la demande en concession, Elle prouve seulement que M. RIGAUD  n'avez pas une grande confiance dans l'entreprise se ménager une retraite en cas d’insuccès.

D'après M. PLATON la redevance se de 5 FRF par tonne de plomb lui aurait été alloué par M. Rigaud pour l'induire à prendre avec de faibles appontement la direction de l'affaire. Mais cette allégation ne le justifie par du fait qui lui est reproché, c'est à dire avoir stipulé en sa faveur et à l'insu de ses co associés, un avantage spécial dans la conclusion des marchés passés au nom de la société.

Quoi qu’il en soit M. Platon démissionnaire depuis 1877 ne fait plus partie de l'administration et a cessé d'être non justiciable

Dans ces conditions l'affaire ne comporte aucune suite

En dessous de la lettre
Séance du vendredi 9 janvier 1880
Après avoir entendu la lecture du support et en avoir délibéré le conseil adopte et les conclusions du rapporteur

 Je n'en sais pas plus si ce n'est que j'ai pu retrouver son frère, Emile, il s'agit d'Emile Juventin né à Vialas en 1846, il décédera célibataire en 1897 à Angers 


Oudard ou Houdard


 Déjà évoqué lors du ChallengeAZ 2015  lettre S ,

je ne croise ce prénom uniquement dans l'Aube avec les GILLON , puis dans le Comté de Montbéliard , avec les descendants des GILLON qui sont parti de Champagne