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6 juillet 2020

petit retour

 Cela faisait si longtemps, trop longtemps ... Je retrouve enfin le chemin de la généalogie et de ce blog que je n’avais pas oublié mais que je n'avais pas la possibilité de me concentrer plus de 10 à 15 minutes ... Alors il n'était pas envisageable de rédiger un article, même court, même en prenant mon temps ...Tout cela était devenu impossible. 

A l'automne dernier, la mise en ligne par les archives départementales du Gard, même partielle, de l’État civil, m'a permis de faire des vérifications de date notées dans mon arbre, mais dont je ne possédais pas (ou plus ?) la source. Et en bonus d'élargir les fratries ... Et oui quand j'ai commencé, je recherchais l'ascendant direct, puis ses parents ...Je ne prêtais pas vraiment attention aux frères, sœurs ...Erreur, car cela peut parfois débloquer bien des situations.

J'ai déjà feuilleté les registres paroissiaux protestants de Nîmes, ainsi que l'état civil de Boucoiran, et je viens de découvrir que l'état civil de Sauzet était désormais consultable. 


actualité du 24 juin 2020 - AD 30

 

Le 24 juin les archives départementales du Gard publiaient ce billet d'actualité concernant la mise en ligne des registres paroissiaux et de l'état civil.

Encore un peu de patience car tout ce qui a été numérisé n'est pas encore en ligne.

La consultation des inventaires permet de connaitre les  registres accessibles  en ligne pour chaque commune.


Ce fut la première des deux étapes vers mon retour à la généalogie,




Le 20 avril, la lettre d'information de Généanet m'invite à "participer au relevé des recensements du Gard".
 Et après tout pourquoi pas ?
Pour moi cela est un véritable défi ! 
Ma décision fut immédiate, j'étais partante, pour de toute petite commune.
J'ai pris mon temps, j'avais retrouvé suffisamment de concentration pour l'envisager, pouvoir avancer quotidiennement, le terminer et le mettre en ligne.

Défi relevé !J'ai commencé par trois communes en 1906 dans le Gard, et poursuivi dans le Doubs pour l'année 1911. Et peu à peu ça avance. 


J'espère à bientôt pour un nouvel article !





3 janvier 2018

Croiser Camille CLAUDEL ?

Eugène BRIANÇON, essai de chronologie 



1859 naissance

Eugène  BRIANÇON nait le le 9 novembre 1859 au 8 boulevard du Petit Cours à Nîmes. Fils de Paul , baigneur, alors âgé de 49 ans et de Héloïse Catherine PLATON, 30 ans. C'est le benjamin. 

1879 service militaire

A défaut de posséder une photo, sa fiche matricule, classe 1879, me donne quelques informations : 
Il a les cheveux et les sourcils  châtain, les yeux  gris bleu, un front ordinaire, un nez long, une bouche moyenne, un menton  rond, un visage  ovale. Il mesure  1m62. 


20 mars 1882 résidence

C'est par ce même document que j'apprends qu'il réside à Paris, en 1882, au 78 boulevard St-Denis. Un an plus tard sa résidence est à nouveau à Nîmes. 


29 mars 1884  mariage

Il épouse Emma Héloïse PLATON, la nièce de sa mère,  ils auront 3 enfants, tous nés à Nîmes. Les témoins de cette union sont  Jean Louis MONTET,  beau frère de l'époux, Charles, Antoine PLATON, oncle des 2 époux et Gaston, Fernand BONNAL

1885 - 1890  enfants


  •      Héloïse, Antoinette Marcelle BRIANÇON ,  née le 14 août 1885 qui épousera Gabriel Henri Jean JOURNET  le 22 juillet 1912 .  
  •      Paul Charles Auguste BRIANÇON ,  né le 3 septembre 1887,  décédé le 13 juillet 1889 , à l'âge de 22 mois .  
  •      Raoul, Charles BRIANÇON ,  né le 4 novembre 1890 , mon grand père , qui épousera   Madeleine, Aimée BONNAL  le 27 septembre 1919.  

 

23 janvier 1897 témoin

Amusant car Il est témoin de la naissance de Madeleine Aimée BONNAL citée ci-dessus.
D'ailleurs  la famille BONNAL n'est pas inconnue  puisque  Gaston Fernand BONNAL, père de Madeleine, était témoin à son mariage et qu'il figure en 1883, comme créancier  dans l'inventaire après décès de Jean BONNAL, marchand de cuir, grand-père de Madeleine. 

22 mars 1905 profession

Il est  qualifié de négociant, commis négociant en bonneterie ou encore de Fabricant de lingerie pour enfant le 22 mars 1905. Date de publication d'une petite annonce  que je (re) découvrais le 25 mai dernier. Petite annonce parue dans la rubrique offre d'emploi dans "Le Journal" . 

page 6 rubrique "petites annonces - Le Journal du 22/03/1905

1er novembre 1905  service militaire

Libéré du service militaire 

26 avril 1909  témoin

Il sera le témoin du décès de sa belle soeur,  Anne Philippine Julienne PLATON le 26 avril 1909 à Nîmes.

27 février 1914

Décès de sa mère Héloïse Catherine PLATON le 27 février 1914 à Nîmes, rue de la Lampèze, 27, chez son gendre.


Décédé en 1914 ?


Je savais qu'il était décédé en 1914, mais je n'avais pas trouvé son décès, malgré la date précise relevée dans le dossier de faillite en 1926 de la bonneterie Briançon-Platon. 

C'est la consultation des tables de succession et absence qui nous indique le lieu du décès. : à Montfavet le 25 novembre 1914.


acte de décès 25 novembre 1914 Eugène Briançon

En marge de l'acte, la mention : "maison de santé" confirme mon intuition, il est donc décédé à l'hôpital psychiatrique, Montdevergues.

Faute de n'avoir pu obtenir le dossier médical, sans doute détruit lors d'inondation des archives de l'hôpital, l'archiviste du centre hospitalier de Montfavet m'a transmis le dossier administratif.
Il se compose de  la lettre du médecin  décrivant l'état de mon arrière grand-père,   quelques lettres  d'Emma, son épouse, adressées au directeur de l'hôpital, de télégrammes, et de la page de garde du dossier. Dans la lettre d'Emma PLATON, elle s'engage à payer la somme annuelle de 600 francs, montant de la pension de 4è classe, ainsi que 70 francs pour abonnement au café.

page de garde du dossier d'hospitalisation de Eugène Briançon à Montdevergues


Son séjour n'aura pas été très long, puisque rentré le 01er octobre 1914, il y est décédé le 25 novembre suivant.
source article wikipédia

Les pavillons hommes et femmes sont évidemment distincts et il est tout à fait improbable que mon arrière grand père l'ai croisée, mais Le 09 septembre 1914, Camille CLAUDEL  (3), était transférée à Montdevergues, hôpital psychiatrique de Montfavet où elle restera jusqu'à son décès en 1943. 

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 Article sur le Centre Hospitalier de Montfavet sur Wikipedia

"Interné à l'asile de Lesvellec"  article du blog d'Aieux et d'ailleurs 

12 décembre 2017

Les DONZEL à Vieux-Charmont et Nommay

 DONZEL, DONZÉ ...

 

Contrairement à l'usage, je n'ai pas respecté les deux graphies, mais conservé uniquement DONZEL pour les 150 porteurs de ce patronyme présents dans mon arbre. Les deux tiers sont descendants du couple Pierre et Françoise GUILLÉ originaire de Vieux-Charmont. Quant au tiers restant, ils sont originaire majoritairement de Nommay, village distant de quelques kilomètres de Vieux-Charmont, situés au nord de Montbéliard.
A Nommay les registres paroissiaux commencent en 1723, mais à Vieux-Charmont, les actes paroissiaux sont enregistrés à la paroisse Saint-Martin de Montbéliard. Ils sont donc consultables en ligne sur le site des archives municipales dès 1570 (les sépultures ne commencent qu'en 1701).
Les homonymes sont nombreux ....

 

 Jean Georges DONZEL décédé en 1771 et en 1783

 

Au mois de septembre une correspondante me contacte via la messagerie de Geneanet à propos du décès de Jean Georges DONZEL né en 1709 à Vieux-Charmont, époux de Marie Catherine CHASSEROT, mon SOSA 676, à la  dixième génération.

Effectivement sur sa fiche j'indiquais qu'il était décédé en 1783 et l'acte de décès joint datait de 1771...

 Les actes étant indexés, j'interroge le moteur de recherche sur le site des archives municipales de Montbéliard et  je trouve 7 décès de DONZ.... prénommés Georges entre 1771 et 1790.

Et parmi eux on a trois cousins germains :

  • Sur l'acte de décès du 12 mai 1771 le défunt est qualifié de maréchal ferrant . Cela semble désigner l'époux de Suzanne NARDIN . Puisque à la naissance d'au moins 2 de  leurs filles : Anne Marie le 21/8/1737 et de Marie Catherine le 4/3/1740, le père est qualifié de maréchal.
  • L'Inventaire après décès du 03 janvier 1772 me permet d'attribuer l'acte de décès  du 23 décembre 1771 à Jean Georges DONZEL époux de Anne Marie BESANÇON . 
  • Le couple jean Georges DONZEL X Catherine CHASSEROT ont un fils Pierre qui se marie à Dambenois en 1774 et son père est en vie (pour la mère il est clairement mentionné "feu"). 
J'en déduis donc, pour le moment,  que Jean Georges DONZEL né en 1709 est décédé en 1783.

Méli-mélo de Marguerite 


Fin novembre, un autre correspondant me contacte,  à propos de la filiation de Marguerite DONZEL, épouse de Pierre PREVOT de Vieux-Charmont , SOSA 1357 à la onzième génération. Et grand-mère paternelle de l'épouse de Jean DONZEL, fils de Jean Georges évoqué ci-dessus.

Je ne sais pour quelle raison j'avais attribué à Marguerite, Pierre DONZEL et Françoise GUILLE de Vieux-Charmont comme parents. Mais le seul acte que je possède, son acte de mariage en 1713,  ne m'apprends rien quant à son origine. 

mariage de Pierre PREVOT et Marguerite DONZEL - 21 novembre 1713 - Montbéliard

 

Et je n'avais pas d'autres sources jusqu'à la communication, par mon correspondant, du testament du 23 avril 1718 de Nicolas PECHIN  de Dampierre-les-Bois, où on peut lire :
 "Ci-après une fois nommé et institué de ma propre bouche mes vrais est légitimes héritiers , savoir les dits Pierre et Mathieu PECHIN, mes neveux, les deux  fils de feu honorable Pierre PECHIN vivant, ancien du dit Dampierre outre les bois, mon frère pour une moitié. Et Claude et Nicolas DONZEL de Nommay , et Marguerite DONZEL  femme de Pierre PRÉVÔT de Vieux-Charmont , aussi mes neveux et nièces, enfants de feu Marguerite PECHIN ma sœur, vivante, femme de feu David DONZEL du dit  Nommay’  pour l’autre moitié."

Ce qui s'illustre ainsi :
J'ai rectifié la filiation de Marguerite DONZEL sur mon arbre tout en conservant en note la filiation originellement attribuée.

Sur mon arbre en ligne geneanet, l est indiqué 18 branches DONZEL , en réalité moins nombreuses car jusqu'à présent je n'avais pas cherché à remonter celles de Nommay. 
Et les rares DONZEL de Vialas en  Lozère sont fort probablement issus d'une seule souche.


16 novembre 2017

répertoires des notaires dans le Doubs ...Une génération de plus

Le 23 juin 2015 lettre U du Challenge AZ , à propos du val d'Usiers, dans le Haut Doubs, j'écrivais ceci :
Le plus ancien LIEVREMONT en ligne directe est Jean Baptiste LIEVREMONT, probablement né vers 1698 à Goux, mais les lacunes des registres paroissiaux ne me permettent pas de progresser pour le moment.

Les répertoires des notaires

 quand ils existent, sont en ligne sur le site des archives départementales du Doubs.  Pour les consulter  :
  • sur le portail onglet "recherches guidées" choisir :rechercher dans les archives notariales"  ou directement ici
  • page explicative et astuces : ici
En  indiquant Sombacour et en cochant la case "Avec document(s) numérisé(s)" j'ai obtenu ceci :

 une quittance

Et en parcourant les tables chronologiques du notaire Claudet de Sombacour,   j’ai trouvé une quittance de Jean-Claude LIEVREMONT adressée à sa belle-fille Jeanne BELIARD, épouse de Jean Baptiste LIEVREMONT

folio 2 de la table de 1733 - notaire CLAUDET de Sombacour

 La lecture de cet acte me donne quelques précieux renseignements :

... Jean Claude LIEVREMONT de Goux au Val d'Usier,  lequel connait et confesse par cette, avoir eut et reçu de Jeanne BELLIARD sa belle fille et femme de Jean Baptiste LIEVREMONT son fils présent   Jean Claude LIEVREMONT son père, la somme de deux
 cent trente trois livres six sols huit deniers   monnaye du royaume qu'elle aurait apportée
 et conférée en notre communion, et comme provenant d'une vente qu'elle aurait fait de sa cotte part des biens à elle échus et arrivés par le décès de  feu Jacques François BELIARD son père, le dit contrat  de vente reçu du notaire souscrit en date du  premier décembre dix sept cent vingt sept ...



 Le père de Jean Baptiste est donc Jean Claude LIEVREMONT

J'ai repris les relevés de Goux-les-Usiers, effectués il y a quelques années et j'ai trouvé le décès en 1738 d'un Jean Claude LIEVREMONT qui pourrait correspondre. A la relecture de l'acte je note la signature de CF GRILLET, probablement son gendre, Claude François GRILLET, époux de Marguerite LIEVREMONT.

AD 25 - 5 Mi 738 BMS Goux-les-Usiers

Le père de Jeanne est Jacques François BELIARD

 il est décédé avant décembre 1727.
Il existe un Jacques François BELIARD , à Aubonne père d'une Jeanne qui y serait née en 1703.  Mais je ne trouve pas trace de ce décès ni à Aubonne ni ailleurs.


Aucun registre ne semble exister pour l'année 1727 , mais je vais poursuivre l'exploration de ces répertoires numérisés, mais de façon plus méthodique, en notant sur un cahier toutes les références des répertoires consultés, la vue précise où je m'arrête ... 

Sur le site des Archives Départementales du Doubs