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8 juin 2015

#challengeAZ -- Gard



 Gard

C'est lundi, deuxième semaine du challengeAZ et je commence par un article en manque d'inspiration pour la septième lettre de l'alphabet ....


En ne prenant en compte uniquement la ligne directe pour la branche maternelle :
  1. Ardèche : 2
  2. Aveyron : 164
  3. Gard : 546
  4. Lozère : 91
Avec 546 ancêtres directs distincts, le département du Gard est largement majoritaire. Amusant, mis à part Gallargues-le-Montueux tout en bas, ils ont tous au nord de Nîmes

Pas du tout généalogique, encore moins pratique puisque dans tous les sens, voici quelques patronymes dans les nuages ...




et aussi ...

  • Pour creer un nuage de mots (il en existe bien d'autre)
  • Le dictionnaire topographique du département du Gard sur Gallica

6 juin 2015

#challengeAZ - Florac

 

Florac (Lozère)

Quittons Montbéliard et ses alentours, et descendons dans les Cévennes, à la rencontre de mes ancêtres maternels et plus particulièrement à Marie Anne CHABROL, l’arrière grand-mère d’Emma Héloïse PLATON, mère de mon grand père Charles Raoul Briançon




Le 5 février 1805 Marie Anne CHABROL épouse Pierre VACHER à St-Jean-du-Gard

« Née à Solpèrières, commune de Vebron, arrondissement de Florac département de la Lozère » Sur la carte de Cassini, Solperieres serait à mi distance de Vébron et de Barre :


Malgré la date de naissance, le 10/04/1779 … L’acte est introuvable. Sur son acte de décès il est dit qu’elle est née à Sainte Croix de Barre ….. S’agit-il de Ste-Croix-Vallée-Française ? Rien de moins sur … De Florac à Ste Croix Vallée Française 30 km




Marie Anne CHABROL a au moins une sœur, Louise, qui épouse à Vébron, en 1813 Augustin MALHAUTER. Elle est alors âgée de 27 ans ; donc née vers 1786 ou bien vers 1777 si on prend l’acte de décès de 1859, dite âgée de 82 ans. Mais comme celui de Marie Anne, l'acte de naissance de Louise est tout aussi introuvable.
Comme la totalité de mes ancêtres maternels, ils sont protestants. Je pensais donc à défaut de trouver leurs naissances, pouvoir consulter les déclarations de mariage suite à l’édit de Versailles, dit de Tolérance - 1787. Je n’ai rien trouve sur le couple CHABROL et BASSET …
Qu’à cela ne tienne, les AD 48 ont mis en ligne le Contrôle des actes, le couple recherché a bien du faire un contrat de mariage …. Probablement oui, mais rien trouvé pour le moment. J’ y reviendrais assurément.

Florac c’est aussi Etienne MAURIN (SOSA 848) qui y serait né, fils de Louis et de Jeanne ESCALIER … Pour le moment je n’ai pas du tout abordé cette branche.

et aussi ...

  • Le musée virtuel du protestantisme et sa page sur l'Edit de Versailles, de 1787
  • Sur le site des AD de la Lozère, le contrôle des actes

5 juin 2015

#challengeAZ - EPM ECM

   
  EPM ECM 
 Dans les rayonages des archives départementales du Doubs 
Le Comté de Montbéliard ne fut rattaché à la France qu'en 1793, d'abord en Haute-Saône, puis au Mont-Terrible, au Haut-Rhin et enfin au Doubs. Les archives du Comté de Montbéliard et de ses dépendances ont été partagées en 1839 entre Paris, Montbéliard, Vesoul, Colmar et Besançon.
Et pour Besançon :
  1. avec un fond « EPM Principauté de Montbéliard », inventorié par E. BABEY en 1839
  2. un fond « ECM Comté de Montbéliard », inventorié par M. Pigallet Au début du XXe siècle
  3. et un troisième fond, provenant des AD du Bas-Rhin, au lendemain de la première guerre mondiale
Et la découverte de ces fonds, lors de ma visite aux AD du Doubs fut une belle surprise.

On y trouve entre autre des actes notariés, contrats de mariage, inventaire après décès …. Ainsi que les dénombrements ou états de la population. Un vrai trésor pour qui a des ancêtres sur le territoire de Montbéliard.

Évidemment les âges sont approximatifs mais cela m’a permis d’avancer au-delà des registres paroissiaux. Ils se présentent parfois sous forme très synthétique, tableau avec les nom prénom âge, religion …. Parfois sous forme de déclaration de ce que chacun possède en terre, bêtes ….. Leurs dettes etc ….Et pour quelques uns, en 1705 …. Les dates et lieux de naissance sont précisés …


C’est ainsi que je connais la composition familiale du couple Christophe CUENOT et Marie CALAME à Feches-le-Châtel en 1705 (Ce sont les arrières grands parents de Jean Georges MONAMY X Marie Anne PARROT – SOSA 165 )


A Etupes comme dans la plupart des autres villages en 1750 est dressée la liste des pauvres.
« Registre des pauvres honteux contraints à la mendicité et des mendiants qui se trouvent au village d'Etupes construit par les ministres, maire et anciens du dit lieu conformément à l'ordonnance de Son Altesse Sérinissime en date du 28 janvier de l'année courante. - Le 9 février 1750 »
En faisant le relevé …

« facultés : les enfants n'ont rien hérité de leur père et mère si ce n'est une baraque chargée de quelques dettes qui les couvre contre les injures de l'air, confiant leur chétive industrie en communion et assistés le plus souvent tant de la boite que du public »
Une "baraque qui les couvre contre les injures de l’air" …. Joliment dit pour une triste situation des enfants de feu Henri GROSBETI et de feue Magdeleine FEHR,

et aussi ...

  • Cette page ne donne qu'un infime aperçu de ce qu'on peut trouver ... Pour plus de détails, consulter sur le portail des AD du Doubs, l'état des fonds

4 juin 2015

#challengeAZ - Dambenois




Dambenois (Doubs)


Revenons près de Montbéliard, à moins de 10 km à l’Est, Dambenois, à la limite du département du Doubs. Village de 160 habitants en 1794.



J'ai commencé les recherches généalogiques pour la branche paternelle, par courrier postal aux différentes mairies.
Je reçois donc la naissance à Dambenois en juin 1817 de Charles Frédéric MIELLET. C’est l’arrière grand père d'Amanda MONAMY, ma grand-mère paternelle. Il est fils de Pierre et d’Anne Françoise MEROT, qui se sont mariés en mars de la même année à Vieux-Charmont. Ce sont les MEROT qui sont de Dambenois.
Bien des années après , je reprends les recherches sur cette branche. Les parents d’Anne Françoise sont Jean Nicolas MEROT et Suzanne RICHARD. Mariés en 1784, j’ai trouvé 8 enfants :
  1. MEROT, Pierre, né le 15.3.1785 et décédé à 17 mois
  2. MEROT, Pierre, né le 25.3.1787 qui épousera en 1815, Susanne Catherine GENEY
  3. MEROT, Anne Françoise Ulrique née le 4.6.1789
  4. MEROT, Anne Françoise, née le 26.10.1791
  5. MEROT, David, né le 15.7.1794
  6. MEROT, George, né le 8.6.1795 qui décédera à l’âge de 11 ans
  7. MEROT, Marie Catherine, née le 27.9.1797 – qui épousera, Jean Frédéric POURCHOT
  8. MEROT, Catherine, née le : 18.2.1800 qui épousera, Jean Michel POURCHOT
Cela ne faisait aucun doute pour moi, la mère ce Charles Frédéric MIELLET est Anne Françoise, née en 1791. La première avait du décéder en bas âge …
A nouveau quelques années passent, et en parcourant l’état civil de Sainte-Suzanne (à 13km de Dambenois), je suis très intriguée par un mariage en 1821. Les époux sont Jacques TRUCHOT et Anne Françoise MEROT, fille de Jean Nicolas et de Suzanne RICHARD … J’écarte la piste d'un second mariage puisqu’elle n’est pas veuve, Pierre MIELLET son époux, décédera en 1873. Me revient en tête que « mon » Anne Françoise MEROT avait une soeur née 2 ans plus tôt prénommée Anne Françoise Ulrique dont je n'avais pas trouvé le décès….
Et j’avais trop vite lu l’acte de naissance de Pierre Frédéric né à Dambenois le 30 octobre 1820, l’ayant attribué au couple MIELLET et MEROT, frère de Charles Frédéric... c'est en fait son cousin germain ! Légitimé lors du mariage de 1821, c'est le fils donc de Jacques Frédéric TRUCHOT et de Anne Françoise MEROT. Je retourne consulter l'acte de naissance :
«Est comparu Pierre MIELLET … Lequel nous a déclaré que Françoise MEROT fille de feu Jean Nicolas MEROT et belle sœur du dit MIELLET est accouchée dans la maison de son père … Enfant de sexe masculin qu’il nous a présenté et auquel il a déclaré donner les prénoms de Pierre Frédéric …. »
Je n’ai pas été attentive, et à la première lecture je n’avais pas relevé le terme de « belle sœur »
On a donc :




Pour le moment je ne remonte pas au-delà du couple Jean Georges MEROT et Catherine RENAUD, en effet leur mariage en 1749 à Valentigney n’est pas filiatif. Et les dénombrements de la population des années 1717, 23 et 25 de Dambenois ne me donnent pas de piste pour Jean Georges MEROT, probablement né après. Quant à ceux de Valentigney, deux Catherine RENAUD possible …

et aussi ...

  • l'histoire de Dambenois : "Un village montbéliardais [au XVIIIe siècle: de la servitude à la liberté" - Blaise MERIOT - pages 3 à 22 du bulletin 70 de la Société d'Emulation de Montbéliard (1914)